Prépa Santé (Ergothérapeute, Orthoptiste, Psychomotricien, Pédicure-Podologue)

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La classe de Prépa Santé regroupe des étudiants désireux de préparer les concours d’Ergothérapeute, d’Orthoptiste, de Psychomotricien et de Pédicure-Podologue.

Inscrivez-vous avant le 20 mars 2017 sur le site : www.admission-postbac.fr

Après confirmation sur APB « Oui définitif », validez votre inscription en nous retournant votre dossier complété :

DOSSIER Prépa Santé : ICI

INFORMATIONS GÉNÉRALES : ICI

Ergothérapeute

> Le métier

L’objectif principal de l’ergothérapeute est le maintien ou l’accession à un maximum d’autonomie du patient dans son environnement quotidien familial, social et professionnel. En somme, il aide à la réinsertion des patients pour leur permettre de maintenir, récupérer ou acquérir la meilleure autonomie possible.

L’ergothérapeute doit être psychologue et doté d’une remarquable patience afin de mener au mieux les entretiens avec les patients et pouvoir créer avec eux une relation de confiance. Il doit aussi être à l’écoute pour lui apporter la meilleure réponse à ses besoins. Par ailleurs, il doit également être ingénieux, inventif et habile de ses mains afin d’imaginer et de mettre en place des adaptations environnementales nécessaires aux patients.

> La formation

L’Arrêté du 5 juillet 2010 relatif au diplôme d’État d’ergothérapeute a été publié au Journal Officiel du 15 août 2010.

Les Instituts de formation d’Ergothérapie accessibles par concours sont au nombre de 15.

La durée de la formation est de trois années, soit six semestres de vingt semaines chacun.

La répartition des enseignements est la suivante :

1° La formation théorique de 2 000 heures, sous la forme de cours magistraux (794 heures) et de travaux dirigés (1 206 heures)

2° La formation clinique et situationnelle de 1260 heures.

Le travail personnel complémentaire est estimé à 1 888 heures environ.

L’ensemble, soit 5 148 heures, constitue la charge de travail de l’étudiant.

La répartition des semaines d’enseignement et de stage est fixée par le directeur de l’institut de formation en ergothérapie après avis du conseil pédagogique, conformément au référentiel de formation

> Les débouchés

La quasi-totalité des ergothérapeutes travaillent comme salariés dans des établissements publics ou privés, dans des services de neurologie, traumatologie, rhumatologie, ou pédiatrie des hôpitaux, centres de rééducation et de réadaptation, centres de postcure, et hôpitaux psychiatriques.

Les collectivités locales ainsi que le secteur industriel et technico-commercial recrutent également des ergothérapeutes au sein de leurs services sociaux. L’ergothérapie s’oriente actuellement vers les domaines du retour ou du maintien au domicile des malades.

> Le concours

Il est ouvert aux titulaires du Baccalauréat (Bac S de préférence)

Il est basé sur le programme de Première et Terminale S.

Il comporte :

·        une épreuve de tests psychotechniques : raisonnement-logique et imagination-créativité, sur 20 points

·        une épreuve de contraction de textes : compréhension du texte, respect des idées de l’auteur, sur 20 points

·        une épreuve de biologie et de physique : programme 1ère et Terminale S, sur 20 points

Orthoptiste

> Le métier

L’orthoptiste est le spécialiste des troubles de la vision. Il rééduque les muscles oculaires par une gymnastique des yeux. Grâce à des exercices réguliers, certains troubles visuels (comme le strabisme, par exemple) peuvent être corrigés. Les patients de ce praticien sont le plus souvent des enfants car les problèmes visuels se corrigent mieux lorsqu’ils sont diagnostiqués et traités tôt. Environ 80% des orthoptistes exercent en libéral.

> La formation

L’Arrêté du 20 octobre 2014 relatif aux études en vue du certificat de capacité d’orthoptiste a été publié au journal officiel du 17 décembre 2014.

Les études d’orthoptie durent 3 ans après le bac et débouchent sur le Certificat de Capacité d’Orthoptiste. Elles se déroulent dans une des 15 unités de formation et de recherche (UFR) accessibles seulement sur concours d’entrée. Les six semestres de formation sont validés par l’obtention de 180 crédits européens

La sélection est très sévère, le nombre de places étant assez limité, une dizaine en moyenne par région, une quarantaine en région parisienne.

> Les débouchés

Ils sont en augmentation.

La plupart des orthoptistes exercent en libéral : 76%  dont 92,6% de femmes. Certaines zones rurales offrent de réelles opportunités aux jeunes diplômés.

Par ailleurs, des débouchés semblent se développer du côté de la prise en charge des personnes handicapées et au sein des cabinets médicaux d’ophtalmologie

> Le concours

Il est ouvert aux titulaires du baccalauréat (Bac S de préférence)

Il est basé sur le programme de première et terminale S.

Il comporte :

·        2 épreuves écrites, une de Biologie (coefficient 1) et une autre de Physique (coefficient 1), d’une durée de 2h chacune.

·        1 épreuve orale (coefficient 2) qui consiste à évaluer les connaissances générales des candidats, ainsi que leur motivation pour la profession. Elle porte aussi sur le cursus scolaire, les relations avec les différents publics (enfants, personnes âgées…), le handicap, le monde de la santé…

  

Psychomotricien

> Le métier

Réconcilier le patient avec son corps, tel est l’objectif du psychomotricien. Il utilise le jeu pour rééduquer l’instabilité, les tics nerveux ou les troubles de l’orientation dans le temps ou dans l’espace de ses patients. Un métier sérieux et ludique à la fois puisqu’il utilise des exercices mobilisant l’expression corporelle, la structuration spatio-temporelle, l’apprentissage du rythme, la relaxation neuromusculaire…

> La Formation

Le cursus, d’une durée de trois ans, mêle un enseignement en anatomie fonctionnelle, physiologie, psychologie, psychiatrie…, avec des périodes de stages obligatoires effectués sur le terrain. La fin des études est sanctionnée par l’obtention du diplôme d’État de psychomotricité, après réussite d’un examen (mise en situation professionnelle, soutenance d’un mémoire, et contrôle continu).

> Les débouchés

Le Psychomotricien exerce principalement en tant que salarié, dans tous types de services de rééducation ou réadaptation, publics ou privés. Il peut également exercer en libéral, après s’être constitué sa propre clientèle.

S’il choisit de faire carrière dans la fonction publique hospitalière, le psychomotricien bénéficie d’une perspective de carrière élargie aux corps de cadre de santé et de directeur de soin : après une expérience professionnelle de 4 ans, il peut préparer le diplôme de cadre de santé, afin d’occuper un poste d’encadrement dans un service ou de formateur auprès d’étudiants.

S’il exerce en libéral ou dans un établissement privé, le psychomotricien peut choisir de compléter sa formation dans un domaine connexe à son métier : psychothérapie, kinésithérapie, ergothérapie… Il peut également poursuivre ses études par un master en deux ans afin de se spécialiser, ou encore intégrer un laboratoire de recherche en psychomotricité.

> Le concours

Le nombre de places en psychomotricité a eu tendance à se stabiliser ces trois dernières années avec 914 étudiants acceptés. On constate néanmoins une augmentation non négligeable par rapport à 2011 où le numerus clausus était de 771.

Le concours Psychomotricien s’organise de la manière suivante :

– une épreuve de contraction de texte notée sur 20 de 2h;

– une épreuve de biologie notée sur 20 de 2h.

Selon les instituts de formation, peuvent venir s’ajouter une épreuve de tests d’aptitude et/ou un entretien de motivation (noté sur 10). À noter : 914, c’est le nombre d’étudiants qui pourront être admis en première année de préparation au DE psychomotricien en 2014-2015 au niveau national. Pour information, certains centres de formation situés en province recrutent après la PACES (première année commune aux études de santé – concours médecine).

 

Pédicure-Podologue

> Le métier

Le pédicure-podologue soigne les affections de la peau et des ongles du pied. Il réalise des semelles orthopédiques pour compenser des malformations. Après une opération ou un accident de la route, il peut participer à la rééducation fonctionnelle des personnes.

> La formation

L’Arrêté du 5 juillet 2012 relatif au diplôme d’Etat de pédicure-podologue a été publié au journal officiel du 12 juillet 2012.

Le diplôme d’État de podologue-pédicure se prépare en trois ans après le bac et est reconnu à bac + 3 au grade de licence. Parmi les 11 instituts de formation de pédicurie-podologie (IFPP), seul celui de Bordeaux recrute via la PACES (première année commune aux études de santé – concours médecine), tous les autres sélectionnent leur étudiants sur concours externe. Il existe 5 IFPP sur Paris et sa région.

> Les débouchés

La plupart des pédicures-podologues travaillent en libéral, dans des cabinets en ville, souvent en association avec un confrère ou d’autres professionnels de la santé. Les débouchés principaux se situent dans les grandes agglomérations et notamment dans le sud de la France.

Il ne faut cependant pas oublier les 2% qui travaillent à l’hôpital, dans des services de gériatrie, de rhumatologie, de rééducation ou de diabétologie, au sein d’équipes pluridisciplinaires.

Après 5 ans d’expérience professionnelle, les pédicures-podologues peuvent préparer, en un an et sur concours, le diplôme de cadre de santé.

Par ailleurs, des formations complémentaires sont offertes pour se spécialiser : réflexologie plantaire, ostéopathie du pied, podologie des enfants, du sport…)

> Le concours

Le concours s’organise de la manière suivante :

– une épreuve de biologie notée sur 20 de 2h ;

– certaines écoles organisent également des entretiens individuels.

L’épreuve de Biologie varie selon les écoles. Elle consiste assez souvent en une série d’exercices rédactionnels portant sur des chapitres différents du programme, à réaliser en 2 h, à laquelle s’ajoutent parfois des QCM. Certaines écoles mélangent différents types de contrôle des connaissances (QCM, définitions, textes à trous, schémas, ou encore exercices rédactionnels de type restitution des connaissances ou raisonnement à partir d’une étude de documents).